Faire et Savoir-faire

En informatique, Faire n’est pas compliqué.

C’est le Savoir-faire qui est long et difficile à acquérir.

La preuve ? Demandez à un informaticien de développer quelque chose qui va lui prendre disons 10 jours. Une fois le travail terminé, effacez tous les fichiers (on va plutôt dire que le serveur les a perdus et que la sauvegarde ne marchait pas…). Demandez-lui de recommencer. Eh bien, il le fera en 5 ou 6 jours tout au plus et le résultat sera meilleur que la première fois. Faire n’est donc pas compliqué.

En revanche, le coût d’acquisition des Savoir-faire informatiques a explosé ces dernières années avec la multiplication et la complexification des technologies.

Le bon vieux programme Basic des années 80 pour afficher des caractères sur un écran 80×24 n’est plus. Les programmes d’aujourd’hui sont incroyablement complexes : ils doivent fonctionner sur le Web comme sur mobile, pour des centaines d’utilisateurs, avec des performances et des fonctionnalités toujours plus riches. La diversité des compétences mises en œuvre explose littéralement. Qui maitrise aujourd’hui toutes les technologies et les savoir-faire nécessaires ? Si bien qu’à l’instar du bâtiment, le secteur informatique possède aujourd’hui ses corps de métier : ergonomes, graphistes, architectes, développeurs système ou réseau, algorithmiciens, développeurs Java ou C++ ou .Net ou PHP ou…

Et tout cela ne va guère en s’améliorant. Les environnements de développement et les plate-formes logicielles peinent à suivre le rythme et à réduire cette complexité. Si bien que dès qu’un projet implique un peu d’informatique, il faut mobiliser et inclure dans l’équipe des compétences technologiques fortes et seules des personnes ayant des compétences en programmation peuvent participer.

Prenons le cas du tout récent Big Data : certains, comme Harper Reed qui fut directeur technologique de la campagne électorale de Barack Obama, n’hésitent pas à dire que le Big Data c’est de « la connerie ». Sans aller jusque là, reconnaissons que le buzzword est désormais partout, et qu’il sert souvent d’alibi à des fournisseurs de matériel et de logiciel qui veulent renouveler à bon compte le marketing parfois essoufflé leurs offres. Pour autant,  il y a de l’or à tirer des données des entreprises, pour peu qu’on sache les faire parler, les analyser, les valoriser et les consolider avec des données externes afin de les contextualiser. qui peut faire ça ? Les « Data Scientists » nous dit-on. Une race nouvelle, hybride, possédant des compétences en statistiques et en informatique, avec une sensibilité avancée pour les données et une compréhension des enjeux métier. Mais existent-t-ils vraiment ? Il semblerait que non à lire 01net Entreprises (« Il y a urgence à enseigner le Big Data !« ) ou ITPro (« Le Big Data freiné par une offre complexe et une pénurie de compétence« ).

Source : wikibook « Data Science: An introduction »
Le fond du problème, c’est que les plateformes logicielles proposées sont trop complexes et exigent encore trop de mobiliser des compétences informatiques et techniques. Tout ça dans un contexte où les profils informatiques se font de plus en plus rares. Il faut arriver au point où la complexité technologique disparaît et où les solutions sont exploitables par des gens ayant avant tout des compétences métier et non des compétences technologiques. Un peu comme avec un iPhone : simple à utiliser et pourtant bourré d’innovation et de technologie.

C’est en ayant en tête ce contexte, et ces enjeux critiques d’agilité et de productivité, que nous concevons nos solutions logicielles chez Antidot.

Prenez l’exemple de notre solution d’analyse et d’intégration des données AIF  – Information Factory  : nous l’avons pensée et conçue de telle façon que vous pouvez construire des chaînes de traitement de données particulièrement avancées qui vont capter, nettoyer, sémantiser, classer, géotagger, enrichir, lier… des données sans nécessiter aucune connaissance en programmation.

Et notre plus grande fierté c’est de voir des projets incroyables réalisés par des gens du métier, sans compétence en développement.

Car finalement les meilleures technologies sont celles qui savent se faire oublier.

 

Documation 2012 : AFS@Enterprise et Linked Enterprise Data

Linked Enterprise Data

Retrouvez-nous mercredi 21 et jeudi 22 mars sur le salon Documation 2012, stand E16 : vous y découvrirez AFS@Enterprise et le Linked Enterprise Data.

Et si vous ne pouvez pas venir à Documation mais souhaitez en savoir plus sur le Linked Enterprise Data, dites-le nous ici :


La semaine prochaine sur Documation

Antidot présente la nouvelle version de sa solution AFS@Enterprise.

Votre SI est une mine d’informations inexploitées. AFS@Enterprise en extrait toute la valeur !

Pour améliorer la performance de votre entreprise, les métiers demandent une information toujours plus riche, plus pertinente et plus opérationnelle.

Répondez à cette attente en apportant les nouveaux objets métiers contextuels à leurs besoins :

  • pour le marketing et les ventes, agréger les données des réseaux sociaux avec celles de la CRM
  • pour les RH, cartographier le réseau des compétences et des collaborateurs
  • pour le support client, consolider les bases de connaissances sur les produits
  • et pour vous ? Quelles seraient les informations utiles à votre équipe ?

 

AFS@Enterprise est la première solution industrielle qui vous apporte la révolution du Linked Enterprise Data.

Le Linked Enterprise Data (LED) est une approche innovante qui facilite la réutilisation des données et documents dispersés dans les différents silos de l’entreprise. Le LED met en cohérence et lie ces données éparses, quels que soient leur format et leur structure, dans un entrepôt unifié, agile et évolutif. Il fait émerger l’information enfouie dans les fichiers et les bases de données : l’utilisateur accède directement à une information métier pertinente et utile !

 

Venez découvrir la puissance du Linked Enterprise Data et les fonctionnalités d’AFS@Enterprise sur notre stand E16.

Vous pouvez également assister à la table ronde à laquelle participe Fabrice Lacroix mercredi 21 mars 2012 de 14:30 à 17:00 sur le thème « Agrégation et réconciliation des données » ainsi qu’à notre présentation jeudi 22 Mars 2012 de 11:30 à 12:15 sur « Le Linked Enterprise Data, une révolution annoncée dans les Systèmes d’information des entreprises. Exemples notamment chez un grand industriel«