<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Comments on: Le prix de la chose</title>
	<atom:link href="http://blog.antidot.net/2010/01/06/le-prix-de-la-chose/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://blog.antidot.net/2010/01/06/le-prix-de-la-chose/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 01 Feb 2012 21:48:51 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
	<item>
		<title>By: flacroix</title>
		<link>http://blog.antidot.net/2010/01/06/le-prix-de-la-chose/comment-page-1/#comment-43</link>
		<dc:creator>flacroix</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Jan 2010 21:40:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.antidot.net/?p=31#comment-43</guid>
		<description>Intéressantes remarques Christian, mais ...

Même si il ne la publie pas, chaque éditeur dispose d&#039;une grille tarifaire et d&#039;un &quot;algorithme&quot; de calcul pour reprendre ton billet.

Le fait que ces tarifs ne soient pas largement diffusés reflète à mon sens la faible maturité du marché des outils de recherche. Et je parle bien de la maturité du marché et non de la techno. Les places sont à prendre, les parts de marché aussi, les technos évoluent vite et les acteurs sont encore nombreux. D&#039;où le besoin de discrétion et de pouvoir prendre des libertés par rapport à la grille tarifaire le cas échéant.

Exemple : 
- dans le cas des bases de données (Oracle, SQLserver, ...), les prix sont largement diffusés et connus. Et si le prix est jugé trop cher pour son projet par un client, il y a l&#039;option open source.
- mais dans le search, comme tu dis, il faut savoir vendre &quot;peu cher&quot; et s&#039;adapter à la valeur créée. Ainsi on peut vendre moins cher une licence pour indexer 1 million de blogs perso (soit 10 millions de pages web environ) que 300 000 documents d&#039;entreprise. Pourquoi ? car la valeur du moteur sur 10 M de pages de blog n&#039;est pas énorme. Mais les éditeurs n&#039;ont pas forcément envie pour l&#039;instant de laisser échapper des projets.

Je pense donc que la lisibilité et la disponibilité des tarifs sera le signe d&#039;une arrivée à maturité. A surveiller donc.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Intéressantes remarques Christian, mais &#8230;</p>
<p>Même si il ne la publie pas, chaque éditeur dispose d&#8217;une grille tarifaire et d&#8217;un &#8220;algorithme&#8221; de calcul pour reprendre ton billet.</p>
<p>Le fait que ces tarifs ne soient pas largement diffusés reflète à mon sens la faible maturité du marché des outils de recherche. Et je parle bien de la maturité du marché et non de la techno. Les places sont à prendre, les parts de marché aussi, les technos évoluent vite et les acteurs sont encore nombreux. D&#8217;où le besoin de discrétion et de pouvoir prendre des libertés par rapport à la grille tarifaire le cas échéant.</p>
<p>Exemple :<br />
- dans le cas des bases de données (Oracle, SQLserver, &#8230;), les prix sont largement diffusés et connus. Et si le prix est jugé trop cher pour son projet par un client, il y a l&#8217;option open source.<br />
- mais dans le search, comme tu dis, il faut savoir vendre &#8220;peu cher&#8221; et s&#8217;adapter à la valeur créée. Ainsi on peut vendre moins cher une licence pour indexer 1 million de blogs perso (soit 10 millions de pages web environ) que 300 000 documents d&#8217;entreprise. Pourquoi ? car la valeur du moteur sur 10 M de pages de blog n&#8217;est pas énorme. Mais les éditeurs n&#8217;ont pas forcément envie pour l&#8217;instant de laisser échapper des projets.</p>
<p>Je pense donc que la lisibilité et la disponibilité des tarifs sera le signe d&#8217;une arrivée à maturité. A surveiller donc.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Christian Fauré</title>
		<link>http://blog.antidot.net/2010/01/06/le-prix-de-la-chose/comment-page-1/#comment-42</link>
		<dc:creator>Christian Fauré</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Jan 2010 16:30:39 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://blog.antidot.net/?p=31#comment-42</guid>
		<description>La tendance générale n&#039;est pas non plus à la clarté de l&#039;offre dans l&#039;affichage des prix par les éditeurs.
D&#039;abord parce que les éditeurs ne veulent pas eux-même cette clarté, sinon les prix seraient affichés sur le site des éditeurs (et je vois rarement des formulaires de calcul des prix sur le site des éditeurs).

Ensuite, contrairement aux offres SaaS, la logique de vendre du logiciel n&#039;est pas industrialisable et l&#039;on reste sur de l&#039;artisanal (avec aussi les qualités de l&#039;artisanal), donc la variabilité reste très forte.

Enfin il y a le geste commercial de remise qui vient lui même relativiser fortement la logique de calcul du prix du logiciel. Le catalogue des prix est plus une base de discussion pour conclure un accord.

Pour moi, un logiciel comme antidot n&#039;a pas de prix. Certes parce qu&#039;il est bon (le chèque à la même adresse que la dernière fois, merci) mais surtout parce qu&#039;il peut résoudre des situations et apporter de la valeur de manière fort variable selon les clients.

Au final un soft comme antidot peut valoir entre 0 € ( et c&#039;est fort possible et souhaitable d&#039;avoir ce genre de geste) et 1 M€. Et il est illusoire d&#039;imaginer trouver a priori la formule de pricing parfaite. Et si l&#039;on persiste, cela ne donne qu&#039;un formulaire monstrueux, administratif et qui ne produit que de l&#039;incompréhension.

Meilleurs voeux et bon courage pour le &quot;juste prix&quot; : http://www.christian-faure.net/2009/06/25/le-juste-prix/  :-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La tendance générale n&#8217;est pas non plus à la clarté de l&#8217;offre dans l&#8217;affichage des prix par les éditeurs.<br />
D&#8217;abord parce que les éditeurs ne veulent pas eux-même cette clarté, sinon les prix seraient affichés sur le site des éditeurs (et je vois rarement des formulaires de calcul des prix sur le site des éditeurs).</p>
<p>Ensuite, contrairement aux offres SaaS, la logique de vendre du logiciel n&#8217;est pas industrialisable et l&#8217;on reste sur de l&#8217;artisanal (avec aussi les qualités de l&#8217;artisanal), donc la variabilité reste très forte.</p>
<p>Enfin il y a le geste commercial de remise qui vient lui même relativiser fortement la logique de calcul du prix du logiciel. Le catalogue des prix est plus une base de discussion pour conclure un accord.</p>
<p>Pour moi, un logiciel comme antidot n&#8217;a pas de prix. Certes parce qu&#8217;il est bon (le chèque à la même adresse que la dernière fois, merci) mais surtout parce qu&#8217;il peut résoudre des situations et apporter de la valeur de manière fort variable selon les clients.</p>
<p>Au final un soft comme antidot peut valoir entre 0 € ( et c&#8217;est fort possible et souhaitable d&#8217;avoir ce genre de geste) et 1 M€. Et il est illusoire d&#8217;imaginer trouver a priori la formule de pricing parfaite. Et si l&#8217;on persiste, cela ne donne qu&#8217;un formulaire monstrueux, administratif et qui ne produit que de l&#8217;incompréhension.</p>
<p>Meilleurs voeux et bon courage pour le &#8220;juste prix&#8221; : <a href="http://www.christian-faure.net/2009/06/25/le-juste-prix/" rel="nofollow">http://www.christian-faure.net/2009/06/25/le-juste-prix/</a>  <img src='http://blog.antidot.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

